Dalibougou
3 janvier 2010
Merci de devenir nos ambassadeurs
25 décembre 2009
Un article paru dans Marianne en mai 2008
Ci-dessous, un article écrit par Frédérique Briard pour le journal Marianne (n°577, rubrique coups de coeur), à propos du travail de Mamadou Touré, président fondateur de Sinjiya-ton Mali et directeur de Dalibougou.
Toujours d'actualité...
Depuis 1997, Mamadou sillonne de nuit les quartiers de Bamako (Mali), où survivent les enfants des rues, pour leur offrir une chance de s'en sortir.
Sans commentaire, il exhibe le butin de ses tournées nocturnes: chiffons imbibés de colle, armes artisanales en bois, pointes de fer... Autant de vestiges de l'enfer que ces petits parias de la société malienne décident de lui confier pour tenter une autre vie.
Avec son association, Sinjya-ton, Mamadou a ouvert la maison de Dalibougou, qui accueille une trentaine d'enfants.
20 décembre 2009
Sinjiya-ton sur une chaîne du câble parisien
19 décembre 2009
En 2009, vous êtes allés à la rencontre des enfants de Dalibougou
2 décembre 2009
C'était aussi la fête pour les enfants de Dalibougou !
15 novembre 2009
Bernard, suite à une tournée de nuit dans les rues de Bamako avec Mamadou Touré
Nous avons pour habitude d’avoir comme image de l’Afrique; l’accueil et la solidarité.
14 novembre 2009
Florent, stagiaire, 1ère année de master en sciences politiques à Paris Dauphine, 3 mois à Dalibougou, été 2009
Je voulais partir seul, pour me confronter à un environnement inconnu, tester mes capacités d'adaption et de socialisation. Lorsque l'avion s'est posé de nuit à Bamako, j'étais fin prêt... Bien que le taxi soit tombé en panne au milieu de nulle part, je finis par arriver à Dalibougou. "Georges" m'a très bien accueilli. Les éducateurs se montrèrent très chaleureux et les enfants assez locasses... Et oui, l'hospitalité chez les maliens est semblable au climat !!!
Une chance supplémentaire fut de rencontrer Caroline, une stagiaire originaire des Pyrénées, comme moi. L'entraide a été immédiate, ce qui a grandement facilité mon intégration. Petit à petit j'ai observé les méthodes de travail des éducateurs, de l'instituteur. Ainsi, j'ai progressivement apporté ma modeste contribution aux enfants : soutien scolaire individuel (maths, alphabétisation, anglais...), entraînements de basket, assistance à l'infirmerie...
Pour faciliter mon travail, j'ai appris quelques mots de bamanan auprès des enfants et de l'équipe d'encadrement. Les relations devinrent réciproques, comme "Georges" m'a dit un jour : "On a besoin de toi et toi, tu as besoin de nous".
Mamadou le vénérable chef de cette joyeuse tribu m'a laissé une marge de manoeuvre relativement importante, ce qui m'a permis de mener à bien mon travail... Les progrès en français de certains furent saisissants !!!
Je suis obligé de parler de la journée de l'enfant du 16 juin, une journée comme il en existe peu. Placée sous le signe du partage, Les enfants offrirent des cadeaux aux habitants du quartier.
Ce jour là, Gaoussou m'a donné une très jolie chemisette et sur le coup, je fus très gêné, mais il m'a répondu "Ici, c'est comme ça". Je ne m'en suis pas encore remis...
C'est à cela qu'a ressemblé mon séjour au Mali.
Des rencontres aussi sincères qu'inattendues, des enfants vifs et intelligents, des éducateurs méritants et des sourires, beaucoup de sourires.
Mention spéciale pour les couchers de soleil au-dessus du fleuve Niger, de Ségou à Bamako !!!
Les adieux furent difficiles, mais ce sera plus facile de se retrouver... C'est une étrange sensation que de ne plus être entouré par tous ces enfants tellement attachants.
L'Afrique m'a pris une part de moi-même, mais elle m'a donnée en retour quelque chose d'essentiel : une leçon d'humanité...







