Dalibougou
20 juillet 2009
Voyage à Sikasso pour 9 enfants de Dalibougou
12 juillet 2009
Pierre et Michèle, 2 semaines à Dalibougou pour un projet personnel
VENI, VIDI, MANSI.
NOUS SOMMES VENUS à Bamako fin février 2009 pour un voyage utilitaire. Nous avions quelque chose d’important à y faire. Des amis nous ayant parlé de Sinjiya-ton, il nous a semblé intéressant de loger dans un endroit où il se passait autre chose que la réception des touristes. Comme nous sommes plus intéressés par les rapports humains que par la simple contemplation des paysages ou des vestiges, le séjour dans un tel lieu nous semblait indiqué. D’emblée, l’accueil de Mamadou nous a mis à l’aise par sa franchise et sa clarté, ce qui n’est pas inutile quand on vient pour la première fois sur le continent africain.
NOUS AVONS VU et intensément regardé, en particulier l’organisation de la vie des enfants et des animateurs, mélange de rigueur et d’empathie sous une forme qui nous était jusqu’à là étrangère. Il est toujours instructif de confronter ses a priori plus ou moins inconscients à la réalité du terrain. Non, il ne va pas de soi d’accueillir des enfants livrés à eux-mêmes pour les aider à acquérir un statut, une autonomie. Dans le moment trop court passé sur place, nous est apparue la complexité d’une démarche qui doit constamment se confronter aux avancées, aux résistances, l’accompagnement d’un enfant n’étant jamais un parcours lisse et sans contradictions. Et tout cela est à l’œuvre à Dalibougou pour qui veut bien se donner la peine de bien observer. Nous avons été conviés à partager un temps cette expérience et n’en sommes pas sortis indemnes tant les questions se bousculaient en nous.
NOUS SOMMES RESTÉS à Dalibougou bien après notre départ. Le souvenir des rencontres, de la gentillesse, du travail à l’œuvre et loin d’être achevé. Une expérience inattendue dont les merveilleux jus de gingembre et de bissap préparés par Bintou étaient comme un supplément d’âme.
4 juillet 2009
Anna, infirmière, poète... 3 semaines à Dalibougou en 2009

Maisons de VIE..
des adultes présents,
de la disponibilité,
de l'écoute,
de la patience......beaucoup de patience .
Une cohérence,
un lieu où l'on éduque...
on ne s'y contente pas de loger et nourrir les enfants,
tout y est pensé, agi, pour que les enfants grandissent, guérissent
quittent les rapports de force pour aller vers le dialogue
retrouvent la confiance en eux, en l' autre
se construisent chacun dans leur différence.
Bien sur, ce sont des mots …
des mots qui s'enracinent dans le quotidien
du petit déjeuner à tard le soir...
les jours de lessive, de rangement, de musique, de palabre etc...
La richesse de ce lieu, c'est une équipe d'adultes....
une présence constante, sans complaisance.
A Dalibougou , je me suis mise à rêver.....
et si, ici, partout, « éduquer » retrouvait son sens premier :
du latin « educare » : Conduire, Elever..
privilégier le dialogue pour une vraie éducation....
à ETRE..... à vivre avec les autres...
s'initier à la responsabilité et à la liberté.
Il faut se poser dans les maisons, y vivre.... pour saisir ….
que ce sont les actes posés qui comptent et construisent
J'ai quitté ce lieu avec une foi en la vie renouvelée,
avec la conviction profonde que chaque blessure,
chaque épreuve peuvent être transformées vers plus d'humanité
Dans la joie du partage et de l'instant.....
d'un thé au coin de la rue préparé par Gaoussou,
d'un moment de danse en cuisine,
de discussions sur le banc ….
Pour tout cela , Merci

Première photo (prise par Anna) : La main de Karim "Man chaud", musicien et formateur musical à Dalibougou, jouant du n'goni. Sur la deuxième photo, Anna.
23 juin 2009
16 juin, journée de l'enfant africain à Dalibougou


Finalement, repas de fête pour tous !!!!
22 juin 2009
Un psychologue à Dalibougou

Jean-Richard Thiénou, le psychologue de Sinjiya-ton, s'occupe du suivi de chaque enfant accueilli à Dalibougou et de la formation du personnel.
Il assure également une mission de suivi psychosocial auprès des familles des enfants que nous prenons en charge, ce qui est très important pour l’équilibre de ces enfants.
Grâce à ce travail, la plupart des enfants ont pu ainsi retisser quelques liens avec leurs familles, et même si celles-ci ne souhaitent pas reprendre leurs enfants à demeure, c’est une grande fierté pour chacun des membres de ces familles de se retrouver.
Sur la photo, on voit Jean-Richard animer une séance de formation en direction des assistants de direction, des éducateurs, de la formatrice coupe/couture et de l'instituteur.
10 juin 2009
Question santé à Dalibougou
L’infirmerie de Dalibougou est ouverte !!!
De nombreux enfants du quartier viennent s’y faire soigner.
Certains enfants de la rue également, car le bruit a très vite couru à Bamako.
Ces derniers mois, parmi les enfants de Dalibougou, une main et un pied fracturés, quelques crises de paludisme, et bien sûr, comme chez tous les enfants du monde, beaucoup de petits bobos.
Les enfants de Dalibougou sont suivis très régulièrement
Le docteur Sina Dembélé, médecin généraliste bénévole, vient plusieurs fois par semaine à Dalibougou consulter les enfants qui en ont besoin.
Hawa a maintenant toutes ses dents... il lui manquait une incisive… le dentiste a fait du bon travail !!!!
Pour l’instant, pas besoin de lunettes pour les enfants de Dalibougou…
28 mai 2009
Comment les enfants arrivent-ils jusqu'à Dalibougou ?
24 mai 2009
Dimanche 24 mai, rencontre avec le Président de Sinjiya-ton Mali
18 mai 2009
une salle informatique à Dalibougou

Le container étant arrivé, nous allons très bientôt pouvoir faire fonctionner la salle informatique dont les travaux sont enfin terminés (ces travaux ont été co-financés par l'agence de voyages solidaires, Vision du Monde www.visiondumonde.org).
En échange, nous leur proposerons de “donner des heures” de soutien scolaire en direction des enfants de Dalibougou et de ceux du quartier que Sinjiya-ton encadre, ou d’accomplir bénévolement quelques heures sur d’autres besoins de l’association.
17 mai 2009
Le container est enfin arrivé à Dalibougou !!!!!!!!

c'est un événement !!!!!
15 mai 2009
Les enfants de Dalibougou travaillent bien à l'école



