Dalibougou
28 septembre 2009
Un grand merci aux entreprises solidaires des actions de Sinjiya-ton au cours de l'année 2009
26 septembre 2009
Marie, Claire et Clémence, en vacances avec les enfants de Dalibougou



Au programme : ouverture culturelle avec de nombreuses visites de villages, d’usines (usines de textiles) mais aussi activités sportives (piscine, foot, basket), jeux et détente…

Nous avons été agréablement surprises de l’intérêt des enfants pour l’histoire de leur pays, et de leur joie de participer à toutes les activités et notamment la piscine !

Le moment le plus fort pour nous fût la chasse aux trésors : nous avions organisé des épreuves sportives et intellectuelles autour du lycée. Les enfants étaient par équipe ce qui nous a permis de mieux les connaître et de favoriser l’esprit de compétition.
Entre un concours de corde à sauter, une création naturelle, de la peinture corporelle et autres défis… les enfants n’ont pas manqué de motivation et d’entrain. La chasse aux trésors s’est terminée en danse et bataille de peinture dans la joie et la bonne humeur !


De retour à Bamako, nous avons voulu garder une trace de ce séjour. Nous avions apporté de la peinture, des tampons et un cahier. Chacun a raconté ses souvenirs les plus marquants et les a illustrés.

Cette aventure a été d’une grande richesse pour nous ainsi que pour les enfants et les éducateurs de Dalibougou, nous avons passé d’intenses moments mais surtout nous avons appris à vivre ensemble et à vivre à la malienne !!
21 septembre 2009
L'été à Dalibougou



1 septembre 2009
Grandes vacances pour tous les enfants de Dalibougou




31 août 2009
bénévoles et stagiaire à Dalibougou, été 2009


20 juillet 2009
Voyage à Sikasso pour 9 enfants de Dalibougou
12 juillet 2009
Pierre et Michèle, 2 semaines à Dalibougou pour un projet personnel
VENI, VIDI, MANSI.
NOUS SOMMES VENUS à Bamako fin février 2009 pour un voyage utilitaire. Nous avions quelque chose d’important à y faire. Des amis nous ayant parlé de Sinjiya-ton, il nous a semblé intéressant de loger dans un endroit où il se passait autre chose que la réception des touristes. Comme nous sommes plus intéressés par les rapports humains que par la simple contemplation des paysages ou des vestiges, le séjour dans un tel lieu nous semblait indiqué. D’emblée, l’accueil de Mamadou nous a mis à l’aise par sa franchise et sa clarté, ce qui n’est pas inutile quand on vient pour la première fois sur le continent africain.
NOUS AVONS VU et intensément regardé, en particulier l’organisation de la vie des enfants et des animateurs, mélange de rigueur et d’empathie sous une forme qui nous était jusqu’à là étrangère. Il est toujours instructif de confronter ses a priori plus ou moins inconscients à la réalité du terrain. Non, il ne va pas de soi d’accueillir des enfants livrés à eux-mêmes pour les aider à acquérir un statut, une autonomie. Dans le moment trop court passé sur place, nous est apparue la complexité d’une démarche qui doit constamment se confronter aux avancées, aux résistances, l’accompagnement d’un enfant n’étant jamais un parcours lisse et sans contradictions. Et tout cela est à l’œuvre à Dalibougou pour qui veut bien se donner la peine de bien observer. Nous avons été conviés à partager un temps cette expérience et n’en sommes pas sortis indemnes tant les questions se bousculaient en nous.
NOUS SOMMES RESTÉS à Dalibougou bien après notre départ. Le souvenir des rencontres, de la gentillesse, du travail à l’œuvre et loin d’être achevé. Une expérience inattendue dont les merveilleux jus de gingembre et de bissap préparés par Bintou étaient comme un supplément d’âme.

