Les enfants de Dalibougou reprennent le chemin de l'école
La salle informatique de Dalibougou fait le plein
Un grand merci aux entreprises solidaires des actions de Sinjiya-ton
Marie, Claire et Clémence, en vacances avec les enfants de Dalibougou



Au programme : ouverture culturelle avec de nombreuses visites de villages, d’usines (usines de textiles) mais aussi activités sportives (piscine, foot, basket), jeux et détente…

Nous avons été agréablement surprises de l’intérêt des enfants pour l’histoire de leur pays, et de leur joie de participer à toutes les activités et notamment la piscine !

Le moment le plus fort pour nous fût la chasse aux trésors : nous avions organisé des épreuves sportives et intellectuelles autour du lycée. Les enfants étaient par équipe ce qui nous a permis de mieux les connaître et de favoriser l’esprit de compétition.
Entre un concours de corde à sauter, une création naturelle, de la peinture corporelle et autres défis… les enfants n’ont pas manqué de motivation et d’entrain. La chasse aux trésors s’est terminée en danse et bataille de peinture dans la joie et la bonne humeur !


De retour à Bamako, nous avons voulu garder une trace de ce séjour. Nous avions apporté de la peinture, des tampons et un cahier. Chacun a raconté ses souvenirs les plus marquants et les a illustrés.

Cette aventure a été d’une grande richesse pour nous ainsi que pour les enfants et les éducateurs de Dalibougou, nous avons passé d’intenses moments mais surtout nous avons appris à vivre ensemble et à vivre à la malienne !!
L'été à Dalibougou



Grandes vacances pour tous les enfants de Dalibougou




Voyage à Sikasso pour 9 enfants de Dalibougou
Pierre et Michèle, 2 semaines à Dalibougou pour un projet personnel
VENI, VIDI, MANSI.
NOUS SOMMES VENUS à Bamako fin février 2009 pour un voyage utilitaire. Nous avions quelque chose d’important à y faire. Des amis nous ayant parlé de Sinjiya-ton, il nous a semblé intéressant de loger dans un endroit où il se passait autre chose que la réception des touristes. Comme nous sommes plus intéressés par les rapports humains que par la simple contemplation des paysages ou des vestiges, le séjour dans un tel lieu nous semblait indiqué. D’emblée, l’accueil de Mamadou nous a mis à l’aise par sa franchise et sa clarté, ce qui n’est pas inutile quand on vient pour la première fois sur le continent africain.
NOUS AVONS VU et intensément regardé, en particulier l’organisation de la vie des enfants et des animateurs, mélange de rigueur et d’empathie sous une forme qui nous était jusqu’à là étrangère. Il est toujours instructif de confronter ses a priori plus ou moins inconscients à la réalité du terrain. Non, il ne va pas de soi d’accueillir des enfants livrés à eux-mêmes pour les aider à acquérir un statut, une autonomie. Dans le moment trop court passé sur place, nous est apparue la complexité d’une démarche qui doit constamment se confronter aux avancées, aux résistances, l’accompagnement d’un enfant n’étant jamais un parcours lisse et sans contradictions. Et tout cela est à l’œuvre à Dalibougou pour qui veut bien se donner la peine de bien observer. Nous avons été conviés à partager un temps cette expérience et n’en sommes pas sortis indemnes tant les questions se bousculaient en nous.
NOUS SOMMES RESTÉS à Dalibougou bien après notre départ. Le souvenir des rencontres, de la gentillesse, du travail à l’œuvre et loin d’être achevé. Une expérience inattendue dont les merveilleux jus de gingembre et de bissap préparés par Bintou étaient comme un supplément d’âme.
Anna, infirmière, poète... 3 semaines à Dalibougou en 2009

Maisons de VIE..
des adultes présents,
de la disponibilité,
de l'écoute,
de la patience......beaucoup de patience .
Une cohérence,
un lieu où l'on éduque...
on ne s'y contente pas de loger et nourrir les enfants,
tout y est pensé, agi, pour que les enfants grandissent, guérissent
quittent les rapports de force pour aller vers le dialogue
retrouvent la confiance en eux, en l' autre
se construisent chacun dans leur différence.
Bien sur, ce sont des mots …
des mots qui s'enracinent dans le quotidien
du petit déjeuner à tard le soir...
les jours de lessive, de rangement, de musique, de palabre etc...
La richesse de ce lieu, c'est une équipe d'adultes....
une présence constante, sans complaisance.
A Dalibougou , je me suis mise à rêver.....
et si, ici, partout, « éduquer » retrouvait son sens premier :
du latin « educare » : Conduire, Elever..
privilégier le dialogue pour une vraie éducation....
à ETRE..... à vivre avec les autres...
s'initier à la responsabilité et à la liberté.
Il faut se poser dans les maisons, y vivre.... pour saisir ….
que ce sont les actes posés qui comptent et construisent
J'ai quitté ce lieu avec une foi en la vie renouvelée,
avec la conviction profonde que chaque blessure,
chaque épreuve peuvent être transformées vers plus d'humanité
Dans la joie du partage et de l'instant.....
d'un thé au coin de la rue préparé par Gaoussou,
d'un moment de danse en cuisine,
de discussions sur le banc ….
Pour tout cela , Merci
Photo prise par Anna: La main de Karim (musicien et prof. de musique à Dalibougou) jouant du n'goni.
16 juin, journée de l'enfant africain à Dalibougou


Finalement, repas de fête pour tous !!!!
Un psychologue à Dalibougou

Après un peu plus d'un an à temps partiel, Jean-Richard Thiénou, le psychologue, travaille maintenant à plein temps à Dalibougou.
Il s'occupe du suivi de chaque enfant et de la formation de tout le personnel.
Il assure également une mission de suivi psychosocial auprès des familles des enfants que nous prenons en charge, ce qui est très important pour l’équilibre de ces enfants. Grâce à ce travail, la plupart des enfants ont pu ainsi retisser quelques liens avec leurs familles, et même si celles-ci ne souhaitent pas les reprendre à demeure, c’est une grande fierté pour chacun des membres de ces familles de se retrouver.
Sur la photo, on voit Jean-Richard animer une séance de formation en direction des assistants de direction, des éducateurs, de la formatrice coupe/couture et de l'instituteur.
Famille Troump, voyageurs solidaires, une semaine à Dalibougou fin 2008

Lors de l'adoption de notre fils Maxime en 2000 nous avons fait connaissance de Mamadou Touré à la pouponnière d'état de Bamako. À cette époque, Mamadou faisait, entre autre, le suivi de Bakary, un tout petit garçon handicapé (séances de kiné, soutien moral...).
Fin 2008 nous décidons de réaliser un voyage au Mali afin que nos deux enfants puissent connaître leur pays d'origine.
Nous optons pour une formule de tourisme solidaire avec Vision du Monde www.visiondumonde.org et dans ce cadre, nous passerons nos nuits à Bamako dans une maison (Dalibougou), dans laquelle quelques chambres d'hôtes sont louées au profit de l’association Sinjiya-ton qui aide à la réinsertion d'enfants des rues de Bamako…
Nous arrivons à Bamako par le vol AF du soir et nous sommes conduits directement à Dalibougou où, quelle n'est pas notre surprise d'y voir Mamadou Touré qui en est le responsable.
Quel chemin parcouru !!!
Quel travail réalisé !!!
Notre passage à Dalibougou fut pour nous une expérience humainement des plus intéressantes. Nous avons rencontré des enfants conscients de la chance (après leur malheur) de pouvoir se reconstruire.
Nos enfants Maxime et Manon ont beaucoup appris à leur contact.
Dernier jour au Mali, nous proposons à nos enfants de passer l'après-midi à la piscine dans un bel hôtel de Bamako. Nos enfants nous disent qu'ils préfèrent jouer avec leurs copains et copines de Dalibougou !....
Le lendemain... qu'il fait froid en France !!!
Question santé à Dalibougou
L’infirmerie de Dalibougou est ouverte !!!
De nombreux enfants du quartier viennent s’y faire soigner.
Certains enfants de la rue également, car le bruit a très vite couru à Bamako.
Ces derniers mois, parmi les enfants de Dalibougou, une main et un pied fracturés, quelques crises de paludisme, et bien sûr, comme chez tous les enfants du monde, beaucoup de petits bobos.
Les enfants de Dalibougou sont suivis très régulièrement
Le docteur Sina Dembélé, médecin généraliste bénévole, vient plusieurs fois par semaine à Dalibougou consulter les enfants qui en ont besoin.
Hawa a maintenant toutes ses dents... il lui manquait une incisive… le dentiste a fait du bon travail !!!!
Pour l’instant, pas besoin de lunettes pour les enfants de Dalibougou…
Comment les enfants arrivent-ils jusqu'à Dalibougou ?
Ci-dessous, l'histoire de l'arrivée de 2 petites filles qui vivent maintenant à Dalibougou.
Elles sont toutes les deux en apprentissage coupe-couture et sont suivies par Mamadou Traoré, l'instituteur "maison", pour leur mise à niveau scolaire.
L'une des deux a encore bien du mal à trouver une stabilité, et continue à retourner dans la rue, de temps en temps.
C'est le cas de la plupart des enfants y ayant vécu longtemps.
Dans la rue, ils ont perdu confiance dans le monde des adultes. À Dalibougou, chacun, à son rythme, essaie de se reconstruire et de tisser de nouveaux liens avec les autres.
L'équipe d'éducateurs et d'animateurs de Sinjiya-ton est là pour les y aider.
Avril 2008
Une petite fille de 11 ans est arrivée il y a quelques jours à Dalibougou. Elle vient de passer environ une année dans la rue, à Bamako.
Sa copine de 12 ans l'a rejointe hier.... elle était arrivée de son village quelques mois plus tôt et avait rapidement été intégrée à un réseau de prostitution de la gare routière de Bamako.
Comment ces enfants arrivent-ils jusqu’à Dalibougou ??????
Comme je vous l'avais mentionné dans l’une des "nouvelles de Dalibougou",
depuis un bon moment, Mamadou Touré préparait quelque très jeunes filles vivant dans la rue, à l'ouverture prochaine d'une maison d'hébergement qui leur serait dédiée.
Depuis que cette ouverture est effective, elles savent qu'elles pourront s'y rendre quand elles se sentiront prêtes.
Mamadou n'emmène jamais aucun enfant à Dalibougou.
Il les rencontre régulièrement lors de ses maraudes (tournées de nuit).
Quand il pense que l'un d'entre eux est prêt, Il lui indique l'emplacement de la maison afin que celui-ci prenne sa décision et vienne de lui-même.
Avant de quitter la rue pour Dalibougou, l’enfant en parle aux autres et, quelques fois, il est rejoint par l’un d’eux.
C'était le cas hier !!!
Pendant quelques jours, comme pour tout autre enfant arrivant à Dalibougou, ces deux petites filles vont se poser, se reposer, manger à leur faim et évaluer la vie qu'elles pourraient avoir dans cette maison.
Elles ne sont pas encore complètement intégrées dans Sinjiya-so 2 (la maison des filles). Elles ne le seront qu'avec l'assentiment des autres enfants déjà accueillis.
Espérons que d'ici quelques jours, si elles décident de rester, elles feront partie de la grande "famille" de Dalibougou et pourront enfin commencer une nouvelle vie.
Ce sont ces enfants qui ont besoin de vous, de nous….
Dimanche 24 mai, rencontre avec le Président de Sinjiya-ton Mali
une salle informatique à Dalibougou

Le container étant arrivé, nous allons très bientôt pouvoir faire fonctionner la salle informatique dont les travaux sont enfin terminés (ces travaux ont été co-financés par l'agence de voyages solidaires, Vision du Monde www.visiondumonde.org).
En échange, nous leur proposerons de “donner des heures” de soutien scolaire en direction des enfants de Dalibougou et de ceux du quartier que Sinjiya-ton encadre, ou d’accomplir bénévolement quelques heures sur d’autres besoins de l’association.
Le container est enfin arrivé à Dalibougou !!!!!!!!
Les enfants de Dalibougou travaillent bien à l'école

Beaucoup des enfants de Dalibougou travaillent sérieusement et ont des résultats très satisfaisants.
Djigui (Ousmane), 15 ans, vit à Dalibougou depuis 3 ans.
Il continue à nous émerveiller par ses résultats.
En effet, après avoir brillé l’année dernière en ayant eu la meilleure moyenne générale de l’histoire de son collège, vous pourrez constater que, cette année encore, son bulletin de notes est très parlant...
Gaoussou, 16 ans, vit depuis 4 ans à Dalibougou.
À la rentrée dernière, il a réussi son concours d’entrée à l’INA, (Institut National des Arts de Bamako).
16 étudiants sur 60 avaient été retenus.
L'école publique étant trop souvent déficiente (enseignants en grève...), les enfants de Dalibougou qui sont scolarisés, le sont à l'école communautaire du quartier (semi-privée) et ensuite, dans un collège privé.
Mamadou Traoré, l’instituteur "maison", les suit de près, et les éducateurs prennent le relais pour le soutien scolaire.
Pendant que les scolaires sont à l'école, il s'occupe de la mise à niveau pour les enfants qui viennent d'arriver à Dalibougou et qui intégreront l'école plus tard,
et bien sûr, il s'occupe également des enfants non scolarisables (pour diverses raisons, dont souvent l'âge...).
Le jour de leur départ pour leur vie d'adulte, chaque enfant de Dalibougou devra avoir reçu un enseignement général qui lui permettra d'envisager une vie professionnelle adaptée au contexte.
Des chambres d'hôtes à Dalibougou
Vous êtes curieux de découvrir le travail de l'équipe de Sinjiya-ton, Dalibougou d'hier à aujourd'hui
Photomontages réalisés par Emma Hernandez en 2006, 2007, 2008 et 2009 En mars 2001, mon compagnon et moi, avons le bonheur d’adopter notre fille Dali au Mali et, grâce à elle, nous apprenons à connaître et à aimer ce pays et sa population. À cette époque, nous faisons la connaissance de Mamadou Touré, fondateur et président de l’association Sinjiya-ton Mali (1997), acteur infatigable de la lutte pour la cause des enfants déshérités du Mali. Malgré le peu de moyens dont il dispose, il est à leurs côtés, à leur écoute, de jour et bien souvent de nuit, afin d’essayer d’adoucir leur quotidien. Suivent d’autres voyages au Mali et de nombreuses rencontres avec Mamadou. Au fil du temps, l’association Sinjiya-ton France que nous avions créée pour soutenir Sinjiya-ton Mali, prend tout son sens. En février 2003, nous ouvrons « Dalibougou » Cest la maison qui abrite le siège social de l’association Sinjiya-ton Mali et qui loue quelques chambres d’hôtes. Sous l’impulsion de Mamadou qui la dirige, elle devient une véritable maison de quartier, pleine de vie et de chaleur humaine, dans laquelle les enfants du quartier de Magnambougou vont trouver une attention particulière. Sa vocation est également d’accueillir des vacanciers, des jeunes en « chantiers solidaires », des travailleurs sociaux en stage…, une autre façon de générer des ressources pour l’association Sinjiya-ton Mali et donc pour les enfants. En mars 2005, nous faisons la connaissance de Baba, Gaoussou et quelques autres, des gamins âgés de 11 à 13 ans, garçons et filles, vivant et dormant dans les rues de Bamako, avec tout ce que cela comporte pour eux de violences et d’insécurité au quotidien. Quand nous devons les quitter et les laisser dans leur monde pour repartir dans le nôtre, il nous apparait comme une évidence que nous devons les aider à s’en sortir en apportant des réponses pragmatiques et durables. Nous décidons donc de mettre tout en œuvre pour permettre à Mamadou Toure de prendre en charge ces enfants dans les meilleures conditions possibles et d’une garantie de réussite à long terme. Nous commençons par accueillir Baba, Gaoussou, Mohamed et Moussa à « Dalibougou ». Tout cela se fait dans l’urgence en attendant de trouver les fonds pour l’ouverture d’une maison dans laquelle ces enfants pourraient vivre. En juillet 2005, grâce à une belle rencontre avec les jeunes femmes de l’association « les cocottes en papier », et à des amis et sympathisants généreux, les garcons s’installent dans une deuxième maison mitoyenne de « Dalibougou », Sinjiya-so 1. Petit à petit, ils sont ensuite rejoints par d’autres. Ils sont aujourd’hui 17 garçons âgés de 8 à 17 ans. Pendant ce temps, attendant leur tour, quelques jeunes filles sont hébergées à « Dalibougou ». En février 2008, grâce au partenariat avec l’ONG Ecpat Luxembourg, les filles s’installent dans une troisième maison , Sinjiya-so 2, à proximité des deux premières maisons. Aujourd’hui, 13 filles y vivent, agées de 7 à 17 ans. Une équipe de salariés maliens (éducateurs, animateurs, formateurs, un instituteur et un psychologue), vient épauler Mamadou afin d’aider ces enfants à combler les carences liées à leur histoire personnelle et contribuer à leur développement. Les enfants sont tous, soit à l’école, soit en apprentissage professionnel, ce dont ils sont tous très fiers et ce qui, nous l’espérons, les mènera à terme à une vie d’adulte digne et responsable. Ainsi, grâce aux dons, au temps et à l’énergie de tous ceux qui s’investissent dans l’association, au Mali et en France, nous pouvons rendre leur enfance à ces enfants délaissés. Si votre chemin vous mène jusqu’au Mali, venez rencontrer Mamadou et les « enfants de Dalibougou » vous serez les bienvenus. Marie-Ange Buclet, Présidente de Sinjiya-ton France
MP3 ???
Anne, médecin, de retour à Dalibougou après 3 ans, décembre 2008
Vive les vacances !!!
Ici, en France, la rentrée scolaire a eu lieu depuis un bon moment.
Au Mali, ce n’est malheureusement pas le cas et les enfants l’attendent avec impatience. Aux dernières nouvelles, elle serait prévue pour le 6 octobre…
En attendant, l’instituteur de Dalibougou travaille avec les enfants pour leur éviter de prendre trop de retard par rapport à un programme qui n’est déjà pas merveilleux…
Cet été, au mois de juillet, les enfants de Dalibougou ont vécu leurs premières vacances en dehors de Bamako, et nous avons eu la chance de partager avec eux ces moments privilégiés.
Tout a commencé par une semaine en minibus, à la découverte de leur pays, pour 6 adolescents qui avaient réussi leurs examens.
- - L’année dernière, Gaoussou* avait réussi son diplôme d’étude primaire (def, bepc français)
- - Cette année, c’était au tour de Modibo (alias “Onyx”), de réussir le sien. Il fera donc sa rentrée au lycée.
- - Bintou a réussi son diplôme de coiffure-esthétique.
- - Baba (en candidat libre), Amadou, et Djigui (alias “Ousmane“) ont, quant à eux, réussi leur entrée en 7ème année (entrée au collège)
Tout au long de cette semaine, ils ont pu découvrir, entre autre, l’hôtel, le restaurant et la piscine à Ségou, la Mosquée de Djenné, faire un tour de pirogue et de ville à Mopti, s’émerveiller dans le musée de perles de Sévaré, faire une promenade au pays Dogon et notamment découvrir la falaise de Bandiagara jusqu’au magnifique village de Teli, aller dormir chez les pêcheurs (Bozo) à leur retour à Ségou….
La semaine suivante, c’était au tour de tous les autres enfants de Dalibougou de nous rejoindre et de découvrir Ségou.
Un lycée de la ville (Lycée Cabral) avait été aimablement mis à notre disposition pour le campement des enfants et des éducateurs et encadrants de Sinjiya-ton (45 personnes).
En effet, parmi l’équipe de Dalibougou, l’instituteur, la formatrice en coupe-couture, les 9 éducateurs et éducatrices (2 manquantes), une cuisinière et une aide ménagère étaient présents.
Certains d’entre eux étaient pourtant en congé à cette période, mais ils voulaient partager ce moment si spécial avec les enfants…
Pendant cette semaine, les enfants ont pu naviguer en pinasse, sur le fleuve Niger afin d’y découvrir sur ses berges, le village de Ségoukoro qui fut l'ancienne capitale du royaume bambara de Ségou ainsi que Kalabougou (le village des potiers). Ils ont eux aussi découvert les joies de la piscine, et, tout simplement, le plaisir d’être en vacances, d’être ailleurs…
Comme vous pouvez le constater sur les photos jointes, du plaisir pour tout le monde…
Bonne rentrée à vous !!!!!!
* Gaoussou vient tout juste d’être admis au coucours d'entrée de l'institut national des arts, option art dramatique. À l’annonce de ce succès, la joie a rempli toutes les maisons.
Jérome, dir. association en Seine et Marne, 3 semaines à Dalibougou en 2008
Encadrement d’un groupe de 6 jeunes lors d’un séjour de coopération pour créer une ludothèque.
Projet autofinancé par des concerts, représentations théâtrales, soirées diverses. Soutenu également par le Conseil Général de Seine-et-Marne et le Ministère des Affaires Etrangères.
Réalisation d’un bâtiment en dur à Niamakoro
Apport d’une centaine de jeux et jouets
Formation d’une équipe d’animateurs et d’un responsable ludothécaire
Nous avons travaillé durant trois semaines sur Niamakoro et séjourné à Dalibougou. Cette maison me laisse un excellent souvenir tant au niveau personnel qu’en tant qu’organisateur.
Ce qui est exceptionnel à Dalibougou, c’est que vous êtes totalement immergé dans la culture malienne tout en restant dans un cocon qui permet de s’isoler. Le choc des cultures, la situation Nord-Sud est parfois violente pour les jeunes européens. Dalibougou offre cette possibilité de vivre le quotidien africain mais aussi de prendre du recul sur son propre vécu, de travailler en groupe.
L’accueil y est formidable à tous les points de vue, tout d’abord le lieu de qualité, mais surtout cette équipe, composée d’un personnel qui au-delà de prendre en charge l’hôte, vous invite chaque jour à profiter des couleurs de ce pays et vous fait découvrir une culture de toute beauté : nourriture, danse, chants, traditions, cousinages, musique, artisanat…
Ensuite, Dalibougou reste un projet en lui-même, et votre séjour y sera ensoleillé par tous ces enfants au milieu desquels vous vivez. Il vous offre un regard particulier sur la vie, et des moments de partage inoubliables.
Puis il y a Mamadou, ce grand Monsieur, qui fait vivre tout ce projet et n’est jamais avare quand il s’agit de parler de son pays avec un regard de vrai travailleur social.
On pourrait écrire un livre sur Dalibougou, j’espère d’ailleurs qu’un jour, quelqu’un s’en chargera afin que tous puissent connaître ce lieu de toute beauté… mais le mieux est tout de même de le vivre, alors allez y !
Merci à toute l’équipe de Sinjiya ton de nous avoir offert ce merveilleux panorama.
Audrey, psychologue en Belgique, 1 mois à Dalibougou en 2008
Psychologue clinicienne de formation, en juillet 2008, j'ai effectué un mois de stage à Dalibougou auprès des enfants et de l'équipe.
Ce stage se situait dans le cadre d'une formation effectuée à l'université Paris XII-Créteil et relative à des enseignements concernant la problématique du phénomène "enfants des rues".
Dans ce cadre, j'ai fait une tournée de nuit avec Mamadou Touré, le président, ainsi que différentes activités avec les enfants de l'association et du quartier. J'ai surtout travaillé avec les éducateurs en organisant différents types de groupes avec leur aide dont des groupes psycho-éducatifs; ceux-ci m'ont beaucoup aidé afin de m'introduire auprès des enfants et de me faire comprendre d'eux (pour ceux qui ne parlent pas français).
J'ai également travaillé de façon exceptionnelle avec le psychologue de la structure, car celui-ci est en général très pris, ce qui fut hautement formateur.
Je fus très bien accueillis par l'équipe psycho-éducative, les membres de la direction et le personnel.
En ce qui concerne le financement, j'ai financé mon voyage par moi-même et une partie du billet d'avion a été pris en charge par ma formation.
Concernant mes attentes, ce stage m'a apporté beaucoup de choses positives, tant d'un point de vue personnel que professionnel et je suis très redevable aux responsables de m'avoir permis de le réaliser.
Je pense qu'il faut réussir à faire sa place au sein de la structure et se montrer flexible et un peu "débrouillard" car le cadre du stage n'est pas forcément bien défini. Il est alors bon d'avoir une petite idée de ses objectifs et de ce sur quoi on veut travailler.
En conclusion il est très formateur de faire son stage au sein d'une structure comme Sinjiya ton ou similaire et je le recommande.
Photos et critique (Jazz Magazine) du concert du 31 mai 2008
Les nouvelles de Dalibougou, avril 2008
Tout d’abord, la nouvelle que nous attendions tous,
l’ouverture de la maison des filles.
Les 8 filles qui étaient hébergées dans la maison d’hôtes depuis leur arrivée ont en effet, pu emménager pendant le mois de février dans une maison qui fait face à celle des garcons (Sinjiya-so 1)
Cette maison de filles a été baptisée par les enfants, Sinjiya-so 2 (la maison de la fraternité 2)
Ces filles seront bientôt rejointes par d’autres jeunes filles qui attendaient cette ouverture et que l’équipe de Mamadou Touré prépare à cette nouvelle vie.
Un grand concert de soutien à Sinjiya-ton programmé le 31 mai 2008 :
Comme nous vous l’avions déjà annoncé, dans le cadre d’une semaine organisée par l’association Couleur du Sahel, “l’Afrique en marche”, un grand concert aura bien lieu au profit exclusif de Sinjiya-ton, dans la salle Georges Pompidou de Vincennes. (www.afrique-en-marche.user.fr)
Après son passage à Dalibougou, le pianiste et chanteur malien Cheick Tidiane Seck a accepté de parrainer Sinjiya-ton et nous fait le cadeau de jouer ce soir là. D’autres artistes seront à ses côtés. (www.cheick-tidiane-seck.com)
Je vous informerai dès qu’il sera possible de réserver vos places.
Mamadou Touré à Paris
Je vous rappelle que Mamadou Touré (Président de Sinjiya-ton Mali et Directeur des maisons d’accueil Sinjiya-so 1 et 2 et de Dalibougou) sera présent pendant cette manifestation (sauf s’il rencontre des problèmes d’obtention de visa…).
Il interviendra aux côtés de l’ancien Président de la République Sénégalaise, Monsieur Abdou Diouf, lors de la conférence du 30 mai (à partir de19H)
Le samedi 7 juin après-midi, il est question d’une rencontre publique autour des actions menées au Mali par l’association Sinjiya-ton. Vous pourrez y rencontrer Mamadou Touré et en savoir plus sur nos actions à Bamako.
À noter dès maintenant sur vos agendas !!!!!!!!
Les travaux :
Tous les travaux prévus dans les dernières “nouvelles” (la couverture de la terrasse de la maison des garcons et de l’espace cuisine, la pièce de stockage) sont réalisés.
La prochaine étape est l’installation d’une infirmerie, l’installation du bureau du psychologue et divers travaux d’amélioration dans les pièces de la maison des filles (principalement les salles de bain et toilettes) ainsi que l’aménagement des logements du gardien et des cuisinières.
Tous ces travaux sont bien sûr réalisés le plus possible avec des matériels récupérables en cas de déménagement car je vous rappelle que nous ne sommes que locataires de ces maisons …
Scolarité :
Les enfants continuent à aller à l’école quotidiennement et bénéficient d’un soutien scolaire intensif de la part de l’équipe formée de Mamadou Keita (notre instituteur), et également les éducateurs.
Ils sont tous très impliqués concernant cette tâche, car très conscients que le niveau scolaire au Mali est très bas et ne permettrait pas aux enfants d’assurer leur avenir professionnel.
Santé :
Tous les enfants sont suivis très régulièrement par un médecin bénévole qui vient à Dalibougou 2 à 3 fois par semaine et qui se rend toujours disponible en cas d’urgence.
En ce qui concerne les autres soins (dentaires, ophtalmologiques…), les enfants sont suivis par des professionnels, en ville.
Le psychologue est présent 2 jours par semaine et continue à travailler avec chaque enfant. Il vient d’initier un travail psycho-social auprès des familles quand celles-ci et les enfants le permettent.
Objectif : renouer des relations entre eux.
L’apprentissage professionnel :
L’atelier couture vit un nouveau coup de frein avec le départ du formateur. Nous sommes à la recherche d’un remplaçant.
La salle de formation informatique:
Dans les dernières “nouvelles”, nous avions développé ce projet et vous parlions du matériel informatique contenu dans un conteneur arrivé près de Bamako et prêt à être dédouané.
Et bien, il ne l’est toujours pas, mais nous avons bon espoir d’avoir frappé à la bonne porte il y a quelques semaines….
Par ailleurs, nous avons trouvé la salle et nous cherchons actuellement les financements pour les travaux à y faire (carrelage, mobilier, câblage…). Le budget s’élève à 9000 €.
Si vous avez des idées pour ce financement, n’hésitez-pas à actionner vos contacts.
Cette salle a une taille parfaite pour nos besoins. Elle se situe en face de la maison des garçons et est mitoyenne de la maison des filles. Idéale!!!!!
Les “résidences” à Dalibougou :
Cécile et Raghib, étudiants à l’université de Reims Champagne Ardenne, sont actuellement en stage de formation professionnelle à Dalibougou pendant 3 mois, dans le but d’obtenir une licence professionnelle “Développement Social et Médiation par le Sport”.
Ils ont mis en place des ateliers sports (football pour l’un, hip-hop et basket pour l’autre).
Ils sont également très actifs en ce qui concerne le soutien scolaire.
Emilie, étudiante en 2ème année d’animation sociale et socioculturelle à l'IUT de Bordeaux 3 vient de les rejoindre et prendra part à la vie de la maison durant un mois et demi. Elle est en train d’y mettre en place, entre autre, des ateliers de dessin, de lecture et d’écriture.
Josette, jeune retraitée, a vécu une bonne partie de sa vie en Afrique de l’Ouest dans le cadre du métier de son époux. Elle y retourne régulièrement et, cette fois, a choisi de passer 4 mois auprès des enfants de Dalibougou. Elle a initié ceux qui la sollicitaient, au travail manuel qu’elle aime particulièrement (découpage, collage, coloriage, pantins, bijoux…..)
Toujours l’occasion d’échanges fructueux entre les uns et les autres, petits et grands.
Vos soutiens :
Sont présents à nos côtés :
L’ONG ecpat Luxembourg (www.ecpat.net/fr/index.asp)
Les associations ASAO (www.csao.fr/47-bracelet-jokko.html), et les cocottes en papier (www.lescocottesenpapier.org)
Emma Hernandez (vous pouvez trouver quelques-uns de ses travaux photos sur le net…)
L’agence de voyages solidaires Vision du Monde (www.visiondumonde.org)
Les sociétés Lama li (www.lamali.com), DPAM Vincennes (www.dpam.com) et
d’autant plus expertise.
Merci à l’association Couleurs du Sahel, à l’initiative de la semaine de l’Afrique en Marche (www.couleursdusahel.com), ainsi qu’à la Mairie de Vincennes qui nous prête la salle de concert.
Merci à vous qui nous soutenez financièrement et amicalement.
Merci pour votre confiance, soyez assurés que l’argent que vous nous confiez est employé au plus prêt des intérêts des enfants.
Nous comptons sur vous pour pouvoir continuer à construire le futur des enfants de Dalibougou.
Nous devons également redoubler d’efforts pour pouvoir accueillir dans des conditions dignes, toujours plus de nouveaux enfants qui vivent actuellement dans les rues de Bamako.
Je vous rappelle que vos parrainages sont capitaux pour la pérénité de nos actions et que nous avons besoin d’augmenter le nombre de parrains.
Cécile, stagiaire UFR STAPS à Reims, 3 mois à Dalibougou en 2008
Étudiante à l’UFR STAPS de Reims en licence professionnelle « développement social et médiation par le sport » en 2007/2008, mon voyage à été financé par la région Champagne Ardenne grâce à la Fac qui aidait les élèves qui voulaient partir à l’étranger.
Ce stage m’a été très bénéfique dans la mesure où j’ai découvert une nouvelle culture, un nouveau pays, de nouveaux modes de vie et d’autres façons d’agir et de faire. L’adaptation dont j’ai dû faire preuve afin d’évoluer dans ce nouveau milieu m’a apporté une ouverture sociale et psychologique. Ainsi, ce séjour m’a beaucoup apporté et m’a ouvert les yeux sur un « monde » que je ne connaissais pas. Connaître la situation politique, sociale et culturelle d’un autre pays m’a fait évoluer et m’a amené à envisager certaines choses différemment (relativiser des problèmes sans importance…).
Au niveau de ma formation professionnelle, ce stage m’a beaucoup apporté. En effet, au niveau des relations que j’ai pu avoir avec les enfants, les différentes adaptations dont j’ai dû faire preuve par rapport à leurs comportements et leurs modes de fonctionnement m’ont beaucoup appris. Ces enfants qui ont la même dénomination que les enfants français ne leur ressemblent pas. « Catégorisés enfants en difficulté et/ou en danger » ils n’ont pas les mêmes caractéristiques comportementales.
Il a donc fallu à travers la découverte de leur culture, qui était primordiale afin de mieux comprendre leur manière d’être et d’agir, interagir avec ces enfants et tenter de leur transmettre « quelques valeurs et quelques règles de la vie en société » à notre manière. (Projet)
Ce stage a aussi été l’occasion pour nous d’échanger avec les éducateurs, de discuter de nos méthodes de travail, et de comparer les connaissances que nous avions acquises dans nos formations respectives.
La mise en place de mon projet d’activité hip-hop a été très positive. Le montage d’un projet au Mali n’a rien à voir avec celui que l’on peut faire en France. L’adaptation à la culture malienne a été également une étape importante dans l’élaboration de ce projet. Malgré certaines contraintes, j’ai réussi à mener à terme mon projet, ce qui était pour moi un de mes principaux objectifs personnels.
Les enfants ont beaucoup apprécié la finalité du projet et l’équipe d’éducateurs a fait un bilan positif de ces actions. Tous sont favorables à la poursuivre du projet.
Ce projet « atelier hip-hop » m’a permis de rencontrer beaucoup de personnes, notamment des danseurs, et m’a donné l’occasion d’échanger avec eux autour de la danse hip-hop. L’activité danse hip-hop a été ici mon principal outil de médiation.
Ce séjour au Mali est une expérience inoubliable et très enrichissante. Mon bilan personnel concernant ce séjour est très positif et j’espère pouvoir très prochainement le renouveler.
Les nouvelles de Dalibougou, décembre 2007
De retour de Bamako, j’espérais pouvoir vous annoncer que la maison des filles était enfin ouverte.
Mais revenons au commencement de ce processus.
Un nouveau partenariat avec une ONG. internationale
Cet automne, l’association Sinjiya-ton Mali a enfin pu concrétiser un partenariat avec l’organisation non gouvernementale ECPAT Luxembourg, membre du réseau ECPAT international régroupant des organisations travaillant ensemble afin d'éradiquer la prostitution, pornographie enfantine, et le trafic d'enfants à des fins sexuelles.
Ce partenariat triennal, entre Sinjiya-Ton Mali et ECPAT Luxembourg, a pour objectif le financement de la prise en charge de nouveaux enfants et en particulier des jeunes filles que nous accueillerons dans une nouvelle maison. Il contribuera également à consolider la prise en charge des garçons déjà en résidence.
Cette aide va également nous permettre de mettre l’accélérateur sur les travaux indispensables à mettre en œuvre dans les maisons de Bamako. À terme, il nous permettra de dégager des fonds pour financer l’achat d’un terrain constructible ou d’une maison.
Les enfants pris en charge par Sinjiya-ton :
Seize garçons âgés de 8 à 16 ans sont accueillis à Sinjiya So 1 (1ère maison du programme sinjiya-sow). En attendant l’ouverture imminente de la maison des filles, huit filles, âgées de 7 à 15 ans sont actuellement hébergées à Dalibougou. Pour l’instant, nous n’y accueillons plus d’hôtes de passage (touristes) mais uniquement des personnes que nous connaissons.
En effet, nous ne voulons prendre aucun risque vis à vis des enfants vivant à Dalibougou. D’autres jeunes filles attendent… que Sinjiya So 2 ouvre ses portes pour intégrer leur nouveau lieu de vie.
La consolidation de l’équipe d’encadrement des enfants
Depuis cet été, Sinjiya-ton Mali a embauché :
- - un instituteur à plein temps,
- - un formateur en coupe-couture à mi-temps.
- - un éducateur et une éducatrice à temps partiel ayant un profil soignant,
- - un psychologue, deux jours par semaine, afin de faire un travail de suivi auprès des enfants mais également pour assurer la “formation de l’équipe d’éducateurs à la psychologie de l’enfant et de l’adolescent”,
- - en plus des quatre éducateurs à plein temps travaillant auprès des garcons, quatre éducatrices ont été recrutées pour encadrer les jeunes filles,
Dans les maisons, de gros travaux en cours :
La grande terrasse de la maison des garcons sera couverte très prochainement pour permettre aux enfants de la maison d’avoir plus d’espace ombragé et, pendant la période de la grande chaleur (mars, avril, mai), de pouvoir dormir à l’extérieur en étant protégés par les moustiquaires.
Une vaste pièce de stockage va être construite pour vider une autre salle qui abritera désormais l’atelier de coupe-couture.
Au mois d’octobre, dix-sept de nos enfants ont pris ou repris le chemin de l’école.
L’apprentissage professionnel:
Matériels et salle de formation informatique:
La plus grosse partie du matériel informatique donné par certains d’entre vous va bientôt pouvoir être utilisée. Dès que le conteneur arrivera à Bamako, nous ouvrirons une salle dédiée à l’informatique et à la bureautique.
Ce projet vise à former les enfants de Dalibougou, mais également, à permettre à des jeunes du quartier, qui ont des formations universitaires, d’acquérir les bases informatiques indispensables pour trouver un emploi (ils ne maîtrisent pas les logiciels de base car il n’y a pas d’outils informatiques à l’université et, faute de moyens financiers, ils n’ont pas accès à des formations informatiques de qualité).
Les enfants continuent leurs activités avec entrain et selon leurs préférences,
la musique (jeu et fabrication de n’goni….), le chant, le théâtre, les arts martiaux, la danse et bien sûr, toujours le foot…. (photomontage “activités” joint)
Les “résidences” à Dalibougou :
De plus en plus de jeunes étudiants français (animateurs, éducateurs spécialisés, travailleurs sociaux,…) passent leurs périodes de stage à Dalibougou auprès des enfants et des éducateurs.
D’autres, comme ces quatre jeunes médecins français nouvellement diplômés ont vécu à Dalibougou pendant les trois mois de leur stage à l’hôpital de Bamako.
Cinq scouts de Vincennes sont venus pendant deux semaines au mois d’août épauler les éducateurs. Ils ont organisé deux jours de camping pour les enfants.
Maïmouna, danseuse, chorégraphe et comédienne, a organisé un stage de danse au sein de Dalibougou. La fête organisée à la fin de ce stage a été la plus belle de tout le quartier et tous les enfants ont été très fiers et heureux d’y participer.
Toujours autant d’échanges fructueux entre les uns et les autres.
Vous l’avez compris, le conteneur est enfin arrivé :
Il est arrivé à Bamako et attend d’être libéré de la douane.
Là encore, nous avons bon espoir. Au Mali, tout est une question de temps et de négociation.
Monsieur Michel Reveyrand de Menthon, Ambassadeur de France au Mali est venu à Dalibougou afin de pouvoir juger par lui-même du travail effectué par l’équipe de Sinjiya-ton.
Il a beaucoup apprécié et nous a assuré de son soutien.
La journée du 20 novembre, journée internationale de l’enfant, s’est déroulée à Sinjiya So1 et a été co-présidée par :
- le Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, représenté par le Directeur national adjoint, Monsieur Moussa Beïdy Tamboura
- la Mairie de la Commune VI, représentée par Monsieur Ténémakan Koné, 5ème adjoint au maire, chargé du volet social de la commune VI (commune de référence de Sinjiya-ton Mali).
Les représentants de la police nationale, de la gendarmerie, des autorités coutumières étaient également présents, ce qui atteste de leur intérêt envers le travail de Sinjiya-ton Mali.
Un grand concert de soutien à Sinjiya-ton programmé le 31 mai 2008 :
Dans le cadre du week-end “l’Afrique en marche” organisé en partenariat avec l’association Couleurs du Sahel, la Ville de Vincennes met à disposition de Sinjiya-ton France sa principale salle de spectacles, le Centre Georges Pompidou.
Emma et Cat (les cocottes en papier) sont en train de préparer la programmation de ce concert en négociant avec des musiciens africains de premier plan.
Vous pouvez dès à présent réserver votre soirée si vous êtes dans la région parisienne à ce moment là. Un beau concert en perspective….
Mamadou Touré, bientôt à Paris ?
un livre musical sur les rencontres ….
Nadine Marchal et Stanislas Pierrel nous ont permis d’être présents dans leur magnifique livre/cd, “Graines de rencontres”. Sinjiya-ton y est présentée dans le chapitre “graine d’espoir” et vous pourrez entendre, sur le compact disque inséré dans le livre, les petites voix des enfants de Dalibougou en introduction de la chanson “Peuples du monde”.
Souad et Richard étaient passés à Dalibougou au printemps et avaient rencontré Mamadou et les enfants. Ils se sont mariés le 7 juillet dernier.
À cette occasion, ils ont demandé à leurs invités, à la place de cadeaux classiques, de bien vouloir faire un don au profit de Sinjiya-ton. Nous avons été et sommes encore extrêmement touchés par ce geste. Merci à eux, merci à leurs amis qui ont été si généreux.
Nous leur souhaitons beaucoup de bonheur, et de revenir bientôt retrouver Mamadou et les enfants
Merci à ASAO qui nous apporte un soutien financier régulier.
ASAO est une association qui a pour vocation d’aider les enfants de la rue de Dakar
au Sénégal grâce, en partie, à la vente des bracelets joko fabriqués par des femmes du Mali
Merci à l’association les amis d’Alexandre Lienhard (Roussillon, 38) qui a grandement participé au financement de l’ameublement de la maison des garcons et de la chambre des filles
Merci à l’association Plaisir Jeunesse (Plaisir, 78) qui a organisé cet été une vente de solidarité au profit de Sinjiya-ton.
une agence de voyages solidaire(s)…..
L’agence “Vision du Monde”, propose à ses voyageurs partant pour le Mali, une extension de séjour de quelques jours à Dalibougou.
Merci de leur confiance. Ces séjours payants participeront concrètement au financement des actions de l’association.











