5 juin 2018

Sophie, bénévole, témoigne de son deuxième séjour à Dalibougou

Fin avril dernier, j’ai eu le plaisir de suivre, avec les élèves de l’école-maison, des cours de bamanakan (langue bambara) et d’histoire du Mali, 
d’organiser avec l’institutrice Bintou (Bi) et Léo, stagiaire, dans une entente simple et efficace, des ateliers peinture, relaxation, terre et construction d’un petit jardin suspendu. 
Nous avons partagé nos expériences et les enfants ont activement participé, ce qui a rendu chaque atelier très sympathique. 



Merci à Bintou et Léo pour leurs efforts de traduction durant les cours de bamanakan, les contes et les ateliers :) 

Une journée pédagogique s’est faite grâce à Mamadou Touré qui nous a conduit à l’orphelinat de Dialakoroba, bâtiment à l’architecture moderne. 


Nous avons passé un moment d’échange avec la directrice et les enfants de l’orphelinat, 


et visité dans les environs, un hôtel en construction (initiative locale). 

Enfin, nous sommes passés saluer le village d’enfants SOS de Sanankoroba, dans la perspective d’une prochaine rencontre.
Merci à Mamadou pour cette journée pédagogique récréative et très instructive !

Mon séjour a été l’occasion de plus découvrir le Mali et de l’entrevoir dans sa complexité, sa colère et ses peurs (situation politique instable), dans ses espoirs aussi, forts et prometteurs, tels que : 


- Bintou Traore, ancienne de Dalibougou 
qui vient d'ouvrir son salon de coiffure ! 
Un grand bravo à elle ! 

- l’atelier de coupe-couture : les commandes sont là !

Un grand bravo à Mehr, Oumou, Moussa et André !


- le 1er mai : l’école de management de Bamako venue à l’occasion d’un partenariat avec Sinjiya-ton déposer des aides alimentaires, une journée solidaire et joyeuse !

- les plus grands (dont quelques-uns ci-dessous) qui construisent pas à pas leur avenir, les plus jeunes qui suivent leur chemin...

- l’intelligence, la patience, la réflexion des adultes qui entourent ces enfants qui ont un passé de vie à la rue, adultes qui leur donnent la possibilité d’avoir une enfance avec des droits, et des projets à construire.

Un grand merci à Mamadou Touré et à toute l’équipe éducative pour leur accueil, 

à tous les enfants et jeunes de Dalibougou sans oublier Medhi, le Vieux et les petits, 
à Batoma pour ces bons petits plats, 
et à Fatou à qui je pense quand je prends un verre de kinkéliba !

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